1887

n Institute of African Studies Research Review - The burden of childhood Malaria : an anthropological insight into a major medical problem

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Abstract

Malaria ranks among the most common and devastating infections in the world. Africa is the continent most affected with over 90% of the cases of malaria mortality reported in Africa south of the Sahara. Estimates of the total mortality have ranged between 700,000 and 2.7 million deaths per year. There are indications that childhood mortality due to malaria has risen in recent decades.


There are a number of factors, which may account for high childhood mortality due to malaria. Children may die because they are unprotected from mosquito bites and are not treated quickly enough with antimalarials. The reasons for these are many and quite complex. Some of the factors impeding cure and prevention are socio-cultural while others are structural and economic in nature. It is therefore imperative to investigate these factors in order to understand the problem in depth and therefore use the information to improve prompt malaria treatment, particularly among children.
A number of studies have been conducted on the role of socio-cultural parameters in the understanding and interpretation of illness. These include local knowledge about the aetiology, transmission and treatment of illness. It has been established that in many non-western societies where there exist pluralistic medical systems, there is also medical syncretism. Local knowledge exists side by side with orthodox public health ideas about health and illness. This often presents a confusing scenario, because two different knowledge systems conflict.
Cases of severe childhood malaria, cerebral convulsions, enlarged spleens caused by high levels of parasitemia, and severe anaemia are often taken as separate disease entities in many non-western societies, especially in Africa. The aetiologies of these conditions are often attributed to supernatural forces. The treatment of these conditions by allopathic (western) medicine is therefore deemed ineffective, if not dangerous. Traditional medicine remains the remedy of choice for many.
Since there is a tendency to avoid use of biomedical remedies for the treatment of cerebral convulsions in children, the efforts aimed at controlling childhood morbidity and mortality suffer a major drawback. Modern health care services are the most effective against malaria treatment, yet they remain under-utilized.
Based on a review of already published research, this paper tries to present the complex socio-cultural factors at play in the management of childhood malaria and advises greater social scientific input in the management of malaria.

Le paludisme est classé parmi les infections dévastatrices les plus communes au monde. L'Afrique est le continent le plus touché avec plus de 90% des cas de mortalité du paludisme au sud du Sahara. Les évaluations de la mortalité totale se situe entre 700,000 et 2,7million de morts par an. Il y a des indications qui montre que le taux de mortalité enfantine dû au paludisme a augmenté dans les dernières décennies.


Il y a plusieurs facteurs qui expliquent le taux élevé de la mortalité des enfants liée au paludisme. Les enfants meurent parce qu'ils ne sont pas protegés des piqûres du moustique, aussi ils ne sont pas traités assez rapidement contre le paludisme. Les raisons pour la mort des enfants sont assez variées et tout à fait complexes. Quelques-unes des raisons qui freinent la guérison et la prévention sont socio-culturelles pendant que d'autres sont structurels et économiques en nature. C'est ainsi qu'il est nécessaire d'enquêter sur ces facteurs en vue de comprendre le noeud du problème et par conséquent utiliser les informations pour améliorer le traitement rapide du paludisme parmi les enfants en particulier.
Plusieurs études ont été menées sur le rôle des paramètres socio-culturels dans la compréhension et dans l'interprétation de la maladie. Parmi ces recherches incluent la connaissance locale de l'étiologie, la transmission et le traitement de la maladie. Il a été démontré que dans la plupart des sociétés non occidentales où il existe divers systèmes médicaux, on trouve aussi le syncrétisme médical. Le savoir faire traditionnel se pratique côte à côte avec la santé publique orthodoxe. Cette pratique représente souvent un scénario embrouillé parce que deux systèmes de savoir différents sont en conflit.
Le paludisme grave des enfants, des convulsions cérébraux, la mauvaise humeur causés par un taux important de parasitemia, ainsi que l'anémie grave sont souvent considérés comme des entités séparées de la maladie dans plusieurs sociétés non-occidentales, surtout en Afrique. Les étiologies de ces conditions sont souvent attribuées aux forces surnaturelles. Par conséquent le traitement de ces conditions par la médecine allopathique (de l'occident) est jugé inefficace, et parfois dangereux. C'est ainsi que la médecine traditionnelle devient le dernier remède pour beaucoup.
Puisqu'il existe une tendance à éviter l'usage des remèdes biomédicaux pour le traitement des convulsions cérébraux des enfants, les efforts déployés en vue de controller la morbidité et la mortalité des enfants, présentent de gros inconvénients. Les services des soins médicaux modernes sont les plus efficaces contre le traitement du paludisme cependant, ils restent toujours sous-exploités.
Fondées sur la revue des recherches déjà publiées, cet article essaie de présenter les facteurs socio-culturels complexes en jeu dans la gestion du paludisme des enfants et recommande une plus grande contribution socio-scientifique dans la gestion du paludisme.

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2006-01-01
2016-12-04
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