1887

oa SAHARA : Journal of Social Aspects of HIV / AIDS Research Alliance - Understanding culture and HIV/AIDS in sub-Saharan Africa : original article

 

Abstract

Early in the study of HIV/AIDS, culture was invoked to explain differences in the disease patterns between sub-Saharan Africa and Western countries. Unfortunately, in an attempt to explain the statistics, many of the presumed risk factors were impugned in the absence of evidence. Many cultural practices were stripped of their meanings, societal context and historical positioning and transformed into cofactors of disease. Other supposedly beneficial cultural traits were used to explain the absence of disease in certain populations, implicitly blaming victims in other groups. Despite years of study, assumptions about culture as a cofactor in the spread of HIV/AIDS have persisted, despite a lack of empirical evidence. In recent years, more and more ideas about cultural causality have been called into question, and often disproved by studies. Thus, in light of new evidence, a review of purported cultural causes of disease, enhanced by an understanding of the differences between individual and population risks, is both warranted and long overdue. The preponderance of evidence suggests that culture as a singular determinant in the African epidemic of HIV/AIDS falls flat when disabused of its biased and ethnocentric assumptions.

Aux débuts des études sur le VIH/SIDA, la culture a été invoquée pour expliquer les différences entre le profil épidémiologique de l'Afrique subsaharienne et celui des pays occidentaux. Malheureusement, dans une tentative d'expliquer les statistiques, bon nombre des facteurs de risque présumés ont été contestés en l'absence de preuve. De nombreuses pratiques culturelles ont été dénuées de leur sens, et de contexte social et historique pour être transformées en cofacteurs de la maladie. D'autres traits culturels censément bénéfiques ont servi à expliquer l'absence de maladie au sein de certaines populations, ce qui, de manière implicite, a lancé le blâme sur les victimes d'autres groupes. Malgré des années d'études et le manque de preuve empirique, les présomptions selon lesquelles la culture serait un cofacteur dans la propagation du VIH/SIDA persistent. Au cours des années récentes, de plus en plus de théories sur la causalité culturelle ont été remises en question et souvent, ont été réfutées par des études. Ainsi, à la lumière de nouvelles preuves, un examen des prétendues causes culturelles de la maladie, reposant sur une compréhension des différences entre le risque individuel et le risque attribuable dans la population est non seulement justifié, mais également attendu depuis fort longtemps. Selon la prépondérance des preuves, considérer la culture comme seul déterminant de l'épidémie de VIH/SIDA en Afrique ne tient pas quand les hypothèses biaisées et ethnocentriques sont écartées.

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/content/m_sahara/10/1/EJC140336
2013-03-01
2016-12-02
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