1887

oa SAHARA : Journal of Social Aspects of HIV / AIDS Research Alliance - Zimbabwe's national AIDS levy : a case study : original article

 

Abstract

We conducted a case study of the Zimbabwe National AIDS Trust Fund ('AIDS Levy') as an approach to domestic government financing of the response to HIV and AIDS.


Data came from three sources: a literature review, including a search for grey literature, review of government documents from the Zimbabwe National AIDS Council (NAC), and key informant interviews with representatives of the Zimbabwean government, civil society and international organizations.
The literature search yielded 139 sources, and 20 key informants were interviewed. Established by legislation in 1999, the AIDS Levy entails a 3% income tax for individuals and 3% tax on profits of employers and trusts (which excluded the mining industry until 2015). It is managed by the parastatal NAC through a decentralized structure of AIDS Action Committees. Revenues increased from inception to 2006 through 2008, a period of economic instability and hyperinflation. Following dollarization in 2009, annual revenues continued to increase, reaching US$38.6 million in 2014. By policy, at least 50% of funds are used for purchase of antiretroviral medications. Other spending includes administration and capital costs, HIV prevention, and monitoring and evaluation. Several financial controls and auditing systems are in place. Key informants perceived the AIDS Levy as a 'homegrown' solution that provided country ownership and reduced dependence on donor funding, but called for further increased transparency, accountability, and reduced administrative costs, as well as recommended changes to increase revenue.
The Zimbabwe AIDS Levy has generated substantial resources, recently over US$35 million per year, and signals an important commitment by Zimbabweans, which may have helped attract other donor resources. Many key informants considered the Zimbabwe AIDS Levy to be a best practice for other countries to follow.

Nous avons effectué une étude de cas sur le Fonds National du SIDA au Zimbabwe («Le Levy SIDA») pour illustrer une approche de financement en fidéicommis par un gouvernement national, en réponse à l'épidémie de VIH/SIDA.


Les données proviennent de trois sources : une revue de la littérature, incluant une recherche de la littérature grise, l'examen de documents gouvernementaux émanant du Conseil National du SIDA au Zimbabwe, et des entretiens avec des informateurs clés représentant le gouvernement du Zimbabwe, la société civile et les organisations internationales.
La recherche documentaire a retourné 139 sources, et 20 personnes ont été interrogées. Créé par la législation de 1999, le fonds Levy SIDA est financé par un impôt sur le revenu de 3% pour les particuliers et une taxe de 3% sur les profits des employeurs et des fonds d'investissement (qui excluaient l'industrie minière jusqu'en 2015). Il est géré par le Conseil National du SIDA, un organisme parapublic, grâce à une structure décentralisée impliquant les comités d'action contre le sida. Les revenus ont augmenté depuis la création de 2006 à 2008, une période d'instabilité économique et d'hyperinflation. Suite à la dollarisation en 2009, les revenus annuels ont continué d'augmenter, atteignant 38.6 millions de US$ en 2014. Par décret, plus de 50% des fonds sont utilisés pour l'achat de médicaments antirétroviraux. Les autres dépenses comprennent les coûts d'administration et d'investissement, la prévention du VIH, le suivi et l'évaluation. Plusieurs systèmes de contrôles financiers et d'audit sont enplace. Les informateurs clés ont perçu la taxe sida comme une solution «maison» qui a permis l'appropriation nationale et a réduit la dépendance envers des bailleurs de fonds. Cependant, ces informateurs ont appelé à une transparence accrue, à la responsabilité financière, et à une réduction des coûts administratifs du fonds Levy SIDA. Ils ont égalent recommandé des changements visant à augmenter les revenus.
Le fonds Levy SIDA du Zimbabwe a généré d'importantes ressources, soit plus de 35 millions de US$ par an sur la période récente, tout en signalant un engagement important des Zimbabwéens, ce qui peut avoir contribué à attirer d'autres donateurs. De nombreux informateurs clés considèrent le fonds Levy SIDA du Zimbabwe comme un exemple de bonne pratique qui devrait être suivi par d'autres pays.

Loading

Article metrics loading...

/content/m_sahara/13/1/EJC184149
2016-01-01
2016-12-08
This is a required field
Please enter a valid email address
Approval was a Success
Invalid data
An Error Occurred
Approval was partially successful, following selected items could not be processed due to error