1887

oa SAHARA : Journal of Social Aspects of HIV / AIDS Research Alliance - Linking anthropological analysis and epidemiological evidence : formulating a narrative of HIV transmission in Acholiland of northern Uganda

 

Abstract

For twenty years, a region of northern Uganda known as Acholiland has been heavily affected by war, leading to the formation of internally displaced people's camps, rape, transactional sex and child abductions. While it is clear that the war has had onerous consequences for the health of the Acholi people, the specific impact of the war on HIV transmission remains unclear, as the epidemiological evidence presents an ambiguous picture of HIV prevalence patterns. Other than a few non-governmental organization reports, very little qualitative data exists about the impact of HIV on the Acholi population. Attempting to formulate a clearer narrative of HIV transmission in Acholiland, this paper jointly analyses the historical and political context of the Acholi people and the war, the epidemiologic evidence of HIV prevalence patterns, and the ethnographic perspectives of Acholi healthcare workers and patients living with HIV/AIDS. Juxtaposing these sources of information allows for the emergence of a rich understanding of HIV in Acholiland. It is argued that three specific forms of violence - physical, symbolic and structural - create vulnerability to HIV infection in Acholiland, although to variable degrees dependent on location.The ethnographic evidence presented regarding HIV's impact on Acholiland suggests that an incorporation of historical, political, cultural and social factors must form the backbone of efforts both to understand HIV transmission and design strategies for curbing the epidemic in war settings.

Pour une durée de vingt ans, une région du nord de l'Ouganda nommé Acholiland fut fortement touchée par la guerre. Cette situation a entraîné des camps de personnes déplacées à l'intérieure du pays, des viols, des rapports sexuels transactionnels et des enlèvements d'enfants. Il est évident que la guerre était à l'origine des conséquences pénibles sur l'état de santé du peuple Acholi. L'impact de la guerre sur l'infection au VIH reste toujours vague étant donné que l'évidence épidémiologique présente une image ambigüe des tendances de prédominance du VIH. En dehors de rapports de quelques organisations non-gouvernementales, il existe très peu de données qualitatives en ce qui concerne l'impact du VIH sur la population Acholi. Pour tenter de formuler un récit plus claire de l'infection au VIH à Acholiland, cette communication va, à la fois, analyser le contexte historique et politique du peuple Acholi et la guerre, l'évidence épidémiologique des tendances de prédominance du VIH et les perspectives ethnographiques du personnel de services de soins et des patients vivants avec le VIH/SIDA à Acholiland. La juxtaposition de ces sources d'informations permet une émergence d'une compréhension plus riche du VIH à Acholiland. On soutient que les trois formes de violence - physique, symbolique et structurale - créent la vulnérabilité à l'infection au VIH à Acholiland bien qu'aux degrés variables, cela dépend de l'emplacement. L'évidence ethnographique présentée par rapport à l'impact du VIH sur Acholiland nous apprenne que l'incorporation des facteurs historiques, politiques, culturels et sociaux doit constituer le pilier des efforts afin de comprendre l'infection au VIH et de formuler des stratégies avec le but de freiner l'épidémie en situation de guerre.

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/content/m_sahara/4/2/EJC64364
2007-08-01
2016-12-06
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