1887

oa SAHARA : Journal of Social Aspects of HIV / AIDS Research Alliance - 'When I get better I will do the test' : facilitators and barriers to HIV testing in Northwest Region of Cameroon with implications for TB and HIV/AIDS control programmes : original article

 

Abstract

The World Health Organization has recommended collaborative activities between TB and HIV programmes with routine counselling and testing for HIV among TB patients in order to improve the uptake of HIV services. We carried out qualitative research interviews with 21 TB patients in four selected TB and HIV/AIDS treatment centres in the Northwest Region of Cameroon to explore the facilitators and barriers to HIV testing. The desire to be healthy and live longer from knowing one's status inspired by the anticipated support from loved ones, faith in a supreme being, influence and trust in the medical authority, encouraged HIV testing. Men also demonstrated their masculinity by testing, thus portraying themselves as positive role models for other men. Meanwhile, the overwhelming burden of facing both TB and HIV simultaneously, influenced by the fear of disclosure of results, harmful gender norms and practices, fear of stigma and discrimination, and misconceptions surrounding HIV/AIDS deterred HIV testing. However, as a result of conflicting emotional experiences regarding to test or not to test, the decision-making process was not straightforward and this complex process needs to be acknowledged by health care providers when advocating for routine HIV testing among TB patients.

L'Organisation mondiale de la santé a recommandé des activités collaboratives entre les programmes consacrés à la tuberculose et ceux sur le VIH, avec notamment la mise en place d'une assistance et d'un dépistage systématique du VIH pour les sujets atteints de tuberculose, l'objectif étant d'augmenter la fréquentation des services prenant en charge les patients atteints par le VIH. Afin d'étudier les facilitateurs et les obstacles au dépistage du VIH, nous avons mené dans quatre centres de traitement de la tuberculose et du VIH/SIDA de la région du Nord-Ouest du Cameroun, des entretiens qualitatifs avec 21 patients atteints de tuberculose. Les facteurs encourageant le dépistage du VIH étaient le désir d'être en bonne santé et celui de vivre plus longtemps, et le présupposé voulant qu'une fois que l'on connaît son statut, on bénéficie souvent du soutien de ses proches. Il y avait aussi la foi en un être suprême, et l'influence et la confiance dans l'autorité médicale. Les hommes ont aussi démontré leur masculinité en se faisant dépister car ils se présentaient ainsi comme des modèles positifs pour les autres hommes. En même temps, affronter simultanément la tuberculose et le VIH est un fardeau écrasant en raison de la crainte de la divulgation des résultats, des pratiques et des normes de genres néfastes, de la peur de la stigmatisation et de la discrimination, et des idées fausses qui entourent le VIH/SIDA. Tout ceci est un frein au dépistage du VIH. Cependant, en raison d'expériences émotionnelles conflictuelles sur le fait d'être dépisté ou non, le processus de prise de décision n'était pas simple, et sa complexité doit être reconnue par les prestataires de soins de santé lorsqu'ils préconisent le dépistage systématique du VIH chez les patients atteints de la tuberculose.

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/content/m_sahara/7/4/EJC64438
2010-12-01
2016-12-04
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