1887

oa SAHARA : Journal of Social Aspects of HIV / AIDS Research Alliance - Contraceptive practices in the era of HIV/AIDS among university students in KwaZulu-Natal, South Africa

 

Abstract

University students as a population of young adults are reportedly at a higher risk of acquiring sexually transmitted infections and HIV infection than the general public due to their higher levels of sexual experimentation and unsafe sexual practices. The objective of this cross-sectional study was to find the patterns of contraceptive use among university students at Mangosuthu University of Technology (MUT), KwaZulu-Natal, South Africa. A total of 752 students were selected by stratified random sampling techniques. A self-administered questionnaire probing contraceptive usage and reasons for non-usage was used to collect data. The results were summarized using means (SD) for continuous variables and percentages for categorical variables. Chi-square test was used to find the association between gender and contraceptive use. The mean age of the participants was 21.25 years (SD = 2.99). Fifty-nine percent ( = 442) were sexually active. Of the sexually active students, 90.7% ( = 401) used contraceptives. Among contraceptive users, 90.5% ( = 363) used condoms. Gender was not significantly associated ( = 0.327) with contraceptive use, but there was a significant association between gender and condom use as males used condom more than females ( < 0.001). Eighty-one percent ( = 323) of the sexually active students reported that they had used a contraceptive the last time they had sex. Regarding frequency of contraceptive use, 38.7% ( = 155) reported that they use contraceptives sometimes or rarely. The frequency of contraceptive use was not significantly related to gender ( = 0.305). Among 60 participants those who disapproved of using contraception, 68.3% ( = 41) were afraid that contraception would cause sterility and 6 students reported that contraception would make their partner promiscuous. In conclusion, a large proportion of university students at MUT in South Africa are sexually active and use contraception, but the use may be inconsistent. Thus, more research is needed to create interventions on contraception uptake.

Les étudiants en université, en tant que population de jeunes adultes, seraient davantage à risque de contracter des MST ou le VIH que le grand public, en raison de leurs niveaux d'expérimentation sexuelle et de pratiques sexuelles à risque plus élevés. L'objectif de cette étude transversale était de déterminer les schémas de l'utilisation de contraceptifs chez des étudiants en université à la Mangosuthu University of Technology, KwaZulu-Natal, Afrique du Sud. Au total, 752 étudiants ont été sélectionnés au moyen de techniques d'échantillonnage aléatoire stratifié. Un questionnaire auto-administré, enquêtant sur le recours aux contraceptifs et les raisons associées à leur non-utilisation, a été utilisé afin de recueillir les données. Les résultats ont été résumés en utilisant des moyennes (DS) pour les variables continues et des pourcentages pour les variables catégorielles. Le test du chi-carré a été utilisé afin de déterminer l'association entre le sexe et l'utilisation de contraceptifs. L'âge moyen des participants était de 21.25 ans (DS = 2.99). Cinquante-neuf pour cent ( = 442) d'entre eux étaient sexuellement actifs. Parmi les étudiants sexuellement actifs, 90.7% ( = 401) utilisaient des contraceptifs. Parmi les usagers de contraceptifs, 90.5% ( = 363) utilisaient des préservatifs. Le sexe n'était pas significativement associé ( = 0.327) à l'utilisation de contraceptifs, mais on a pu observer une association significative entre le sexe et l'utilisation du préservatif, les hommes utilisant davantage les préservatifs que les femmes ( < 0.001). Quatre-vingt-un pour cent ( = 323) des étudiants sexuellement actifs ont indiqué avoir utilisé un contraceptif au cours de leur dernier rapport sexuel. Concernant la fréquence de l'utilisation des contraceptifs, 38.7% ( = 155) des étudiants ont mentionné utiliser des contraceptifs parfois ou rarement. La fréquence de l'utilisation des contraceptifs n'était pas significativement associée au sexe ( = 0.305). Sur les 60 participants indiquant ne pas approuver le recours à la contraception, 68.3% ( = 41) avaient peur que la contraception puisse rendre stérile, et six étudiants ont indiqué que le recours à un contraceptif pousserait leur partenaire à la promiscuité. En conclusion, une proportion importante d'étudiants en université à la Mangosuthu University of Technology en Afrique du Sud est sexuellement active et a recours aux contraceptifs, mais leur utilisation peut être irrégulière. Par conséquent, des recherches supplémentaires sont nécessaires afin de créer des interventions visant à favoriser l'utilisation des contraceptifs.

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/content/m_sahara/9/1/EJC126530
2012-03-01
2016-12-09
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