1887

oa SAHARA : Journal of Social Aspects of HIV / AIDS Research Alliance - HIV prevention among female sex workers in Africa

 

Abstract

Sex work occurs to meet the demand for sexual services and is a universal phenomenon. In Africa sex work takes many forms and is an important source of income for many women. Yet sex worker reproductive health needs remain largely unmet. The criminalisation of sex work; community and service provider stigma; violence; substance use and limited access to health services and prevention commodities contribute to the high HIV burden evident among female sex workers in Africa. Following UNAIDS' three pillar approach to HIV prevention and sex work we present an overview of current opportunities, barriers and suggestions to improve HIV prevention policy and programming for sex work in Africa. Universal access to a comprehensive package of HIV services is the first pillar. Reproductive health commodities; voluntary and anonymous HIV counselling and testing; treatment of sexually transmitted infections, HIV and opportunistic infections; harm reduction for substance use and psychosocial support services make up the recommended package of services. The second pillar is a sex worker supportive environment. The inclusion of sex worker programmes within national HIV strategic planning; sex worker led community mobilisation and the establishment of sex work community networks (comprised of sex workers, health service providers, law enforcers and other stakeholders) enable effective programme implementation and are recommended. The reduction of sex worker vulnerability and addressing structural issues form the final pillar. The decriminalisation of sex work; development of supportive policy; gender equality and economic development are key factors that need to be addressed to increase sex worker resilience. Evidence supports the public health benefit of human rights based approaches to HIV prevention; moralistic and restrictive policy and laws towards sex work are harmful and should be removed. The establishment of these pillars will increase sex worker safety and enhance the inclusiveness of the HIV response.

Le travail du sexe répond à une demande de services sexuels et est un phénomène universel. En Afrique, le travail du sexe prend des formes multiples et est une source de revenus pour beaucoup de femmes. Toutefois, les besoins en matière de santé sexuelle des Professionnels (elles) du sexe restent largement insatisfaits. La criminalisation du travail du sexe, la stigmatisation issue de la communauté et des prestataires de services, la violence, l'importance de la toxicomanie et de l'abus de drogues, la faiblesse de l'offre de services, sont autant d'éléments qui expliquent pourquoi le VIH représente un fardeau particulièrement lourd chez des Professionnelles du sexe en Afrique. En se fondant sur l'approche développée par l'ONUSIDA autour des trois piliers en matière de prévention et de travail du sexe, nous présentons les opportunités actuelles, les contraintes et les suggestions afin d'améliorer les politiques et programmes de prévention en direction des Professionnelles du Sexe en Afrique. L'accès universel à un paquet complet de services est le premier pilier. Les services de santé de la reproduction, le Conseil Dépistage volontaire et anonyme du VIH, le traitement d'infections sexuellement transmissibles, le traitement du VIH et des infections opportunistes, la réduction de l'impact lié à la toxicomanie et des services de soutien psychosocial, constituent un premier paquet de services recommandé. Le deuxième pilier est constitué par la mise en place d'un environnement favorable. L'inclusion des programmes d'intervention auprès des PS dans les plans stratégiques de lutte contre le VIH, la mobilisation et le leadership des populations concernées et la mise en place d'un réseau d'acteurs oeuvrant dans ce domaine (PS, Services de santé, les agents de la force publique ainsi que d'autres intervenants) rendent possible la mise en oeuvre effective de programme et sont recommandées. La réduction de la vulnérabilité des PS et la prise en compte des facteurs structurels constituent le troisième pilier. La décriminalisation du travail du sexe, le développement d'un cadre de politique favorable, l'égalité de genre et le développement économique sont les facteurs clés à prendre en compte afin d'augmenter la résilience des Professionnelles du Sexe. Les expériences appuient une approche de prévention du VIH centrée sur le droit à la santé pour tous, les dispositions morales et restrictives sur le travail du sexe sont préjudiciables et devraient être supprimées. La mise en place de ces trois piliers augmenteront la sécurité des Professionnelles du sexe et le caractère inclusif de la réponse au VIH.

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2012-09-01
2016-12-03
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