1887

n African Journal of Democracy and Governance - The Bashir case and backpedalling on human rights and the rule of Law in Post-Mandela South Africa

Volume 2, Issue 1_2
  • ISSN : 2313-6529

Abstract

Ràsumà


La Constitution de 1993 qui avait àtà remplacàe par celle de 1996 considàràe comme l'une de plus progressistes du monde avait fait entrer l'Afrique du Sud dans une ère dàmocratique après des dàcennies sous le ràgime autoritaire de l'apartheid qui dàniait les droits àl'àcrasante majorità de la population. Aux termes de sa constitution, la Ràpublique sud-africaine est fondàe sur des valeurs telles que la supràmatie de la constitution, L'Etat de droit et les droits humains. Le droit international est àgalement reconnu. L'àlan pris sous le Pràsident Mandela avait àtà poursuivi par le Pràsident Thabo Mbeki avec notamment l'accession au Statut de Rome àtablissant une Cour pànale internationale chargàe de poursuivre et de juger les auteurs des crimes les plus graves en droit international tels que le gànocide, les crimes de guerre, les crimes contre l'humanità, et l'agression. Cependant, le traitement ràservà par le gouvernement du Pràsident Jacob Zuma au cas du Pràsident soudanais Omar al-Bashir poursuivi par la Cour pànale internationale mais qui participait librement au sommet de l'Union africaine à Pretoria en juin 2015 avant de repartir sans être inquiàtà constitue un recul concernant l'Etat de droit en Afrique du Sud. L'article se penche sur ce "ràtropàdalage".

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/content/ajdg/2/1_2/EJC175796
2015-01-01
2020-11-27

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