1887

n African Journal of Reproductive Health - Attitudes and experiences of women admitted to hospital with abortion complications in Ghana : original research article

Volume 15, Issue 1
  • ISSN : 1118-4841
  • E-ISSN: 2141-3606

Abstract

Unsafe abortion is one of the major contributors to high levels of maternal mortality in Ghana, despite a relatively liberal legal environment. This paper presents findings from a semi-structured hospital-based survey of 131 Ghanaian women who had experienced unsafe abortion. The majority of respondents were young and single, with no children or just one child. Most had middle-school education or higher and were employed, as were their partners. While knowledge of family planning was high, knowledge of specific methods was barely moderate and only 17% respondents had ever used it - much lower than the national ever-use of 39%. There were widespread misunderstandings about who could use family planning and 41% said they were afraid of side-effects. Eleven percent said their pregnancy was planned and 31% that they wanted their pregnancy but were pressured by partners or families to abort. Overall, about one-third of respondents said they aborted because they were not married and two-thirds said they aborted because of socio-cultural pressures. This study highlights clear ongoing failings of the family planning programme which needs to be revamped, as well as an urgent need for improving public knowledge about access to safe, legal abortion services.


L'avortement dangereux est un des principaux contributeurs aux niveaux élevés de la mortalité maternelle au Ghana, malgré un milieu légal relativement libéral. Cette communication présente des résultats à partir d'une enquête semi structurée basée à l'hôpital, des 131 femmes ghanéennes qui ont vécu l'expérience de l'avortement dangereux. La plupart des interviewées étaient jeunes et célibataires, sans enfants ou bien avaient un seul enfant. La plupart ont fait jusqu'au premier cycle du secondaire ou plus et étaient des employées comme leurs partenaires. Tandis que la connaissance de la planification familiale était bonne, la connaissance des méthodes spécifiques étaient plutôt modérée et seules 17% des interviewées l'avaient jamais utilisé, ce qui est bien inférieur à 39% des jamais sur le plan national. Il y avait des malentendus très répandus par rapport à qui doit utiliser la planification familiale et 41% ont déclaré qu'elles avaient peur des effets secondaires. Onze pourcent ont déclaré que leurs grossesses ont été planifiées et 31% ont fait savoir qu'elles désiraient leurs grossesses mais qu'elles ont subi la pression de la part des partenaires ou de la famille pour se faire avorter. Dans l'ensemble, à peu près un tiers des interviewées ont dit qu'elles se sont faites avorter parce qu'elles n'étaient pas mariées et deux tiers ont déclaré qu'elles se sont faites avorter à cause des pressions socioculturelles. Cette étude souligne les échecs actuels évidents du programme de la planification familiale qu'on doit réorganiser aussi bien qu'une nécessité urgente pour améliorer la connaissance chez le public en matière de l'accès aux services de l'avortement légal non dangereux.

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/content/ajrh/15/1/EJC121034
2011-03-01
2019-09-19

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