1887

n African Journal of Reproductive Health - Sex of preceding child and birth spacing among Nigerian ethnic groups : original research article

Volume 15, Issue 2
  • ISSN : 1118-4841
  • E-ISSN: 2141-3606

Abstract

In seeking for more effective ways of fertility control and improvement of maternal and child health through birth spacing in a predominantly patrilineal society like Nigeria, this study explores how the sex of a previous child affects birth interval among ethnic groups, controlling for demographic and socioeconomic variables. The study utilized birth history data from the 2008 Nigeria Demographic and Health Survey. The findings showed that the effect of sex of prior births on the birth interval is slightly significant among the Igbo and the Southern minorities, who tend to desire to have a male child sooner if preceding births were female. Among all the ethnic groups, women who are yet to meet their ideal sex preference have a shorter birth interval than those who have. Apart from the evident sex preferences, these results suggest that Nigerian parents also undertake sex balancing among their children. There is a consistent and strong relationship between the survival of a child and subsequent birth interval, which suggest that women have a short birth interval, and hence a large family size, because they are not certain that their children would survive.

Tout en recherchant des moyens du contrôle de fertilité et l'amélioration de la santé maternelle et infantile à travers l'espacement des naissances dans un pays qui est essentiellement patrilinéal comme le Nigéria, cette étude explore la façon dont le sexe de l'enfant précédent affecte l'intervalle des naissances chez les groupes ethniques, en contrôlant pour des variables démographiques et sociaux. L'étude s'est servie des données sur l'histoire de naissances tirées de l'Enquete Nigériane sur la Démographie et la Santé de 2008. Les résultats ont montré que l'effet du sexe des enfants précédents sur l'intervalle des naissances est significatif chez les Igbo et les minorités du sud qui ont la tendance à vouloir un enfant male plus tot si les enfants précédents était des femelles. Parmi tous les groupes ethniques, les femmes qui n'ont pas encore eu le sexe désiré ont un plus court intervalle des naissances que celles qui l'ont. A part les préférences de sexe évidentes, les résultats indiquent que les parents nigérians entreprennent également l'équilibre de sexes parmi leurs enfants. Il y a un rapport consistent et fort entre la survie d'un enfant et l'intervalle éventuel qui suggère que les femmes ont un court intervalle des naissances et en conséquence, beaucoup d'enfants parce qu'elles ne sont pas sûres si leurs enfants vont survivre.

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/content/ajrh/15/2/EJC135766
2011-06-01
2020-12-04

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