1887

n African Journal of Reproductive Health - Nigerian lawyers and reproductive health rights : a survey of knowledge, practices and opinions on law reforms among the bar and bench in North Eastern Nigeria : original research article

Volume 16, Issue 1
  • ISSN : 1118-4841
  • E-ISSN: 2141-3606

Abstract

The objective of this study was to determine the knowledge and attitudes of practicing Nigerian lawyers towards issues relating to reproductive health and reproductive rights, and their opinions about abortion law reform. It was a population-based study which consisted of interviews with practicing lawyers in north-east Nigeria. The results showed poor knowledge of issues related to reproductive health and reproductive rights among the lawyers. However, the majority (56.9%) disagreed that a woman can practice family planning without the consent of her husband. The prevalence of contraceptive use among the lawyers was low and attitude to abortion law not satisfactory. Only few lawyers (22.4%) supported safe abortion in cases of failed contraception. We conclude that reproductive health advocates must target legal professionals with a view to educating them on issues relating to sexual and reproductive health and rights. Lawyers in Nigeria should undergo capacity building in reproductive health laws and be encouraged to specialize in reproductive rights protection as obtainable in other developed countries.


Cette étude a comme objectif de déterminer la connaissance et des attitudes des avocats nigérians en exercice par rapport aux problèmes relatifs à la santé de la reproduction et leurs opinions sur la reforme de la loi de l'avortement. Il s'agissait d'une étude basée sur la population qui comprenait des interviews auprès des avocats en exercice au nord-est du Nigéria. Les résultats ont montré une faible connaissance des problèmes relatifs aux droits de santé de la reproduction chez les avocats. Néanmoins, la majorité (56,9%) n'était pas d'accord qu'une femme puisse pratiquer la planification familiale sans le consentement de son mari. La prévalence de l'utilisation du contraceptif chez les avocates était faible et leur attitude envers la loi de l'avortement n'était pas satisfaisante. Il n'y avait que peu d'avocats (22,4%) qui aient soutenu l'avortement sans danger au cas de la contraception ratée. Nous concluons que les champions de santé de la reproduction doivent viser les avocats en vue de les éduquer par rapport aux problèmes relatifs aux droits de santé sexuelle et da la reproduction. Il faut que les avocats au Nigéria subissent un renforcement des capacités en ce qui concerne les lois de santé de la reproduction et il faut les encourager à se spécialiser dans la protection des droits de reproduction comme c'est le cas dans les pays développés.

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/content/ajrh/16/1/EJC120924
2012-03-01
2020-11-30

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