1887

n African Journal of Reproductive Health - Perception and practice of female genital cutting in a rural community in southern Nigeria : original research article

Volume 16, Issue 4
  • ISSN : 1118-4841
  • E-ISSN: 2141-3606

Abstract

This study was carried out to determine the awareness and practice of FGC in a rural community in southern Nigeria. A cross sectional study was carried out among Ayadehe women in Itu, LGA Akwa Ibom State, Nigeria using a semi-structured interviewer administered questionnaire. Information obtained was analysed using SPSS version 17. A total of 218 respondents participated in the study. Majority, 215 (98.6%) were aware of the practice of FGC. Type 2 FGC was the commonest type reported by 71.2% of respondents. Prevalence of FGC was 92.7%. A total of 69.8% were circumcised at 6-12 years. Health complications experienced included excruciating pains, (36.6%), severe bleeding, (15.8%), and painful urination, (26.7%). Up to 53.5% were circumcised by traditional birth attendants. The belief that FGM should be discontinued increased with educational level. The practice of FGC was high in this community. Increased female education, community involvement and legislation are needed to reduce this practice.

Cette étude a été réalisée afin de déterminer la prise de conscience et la pratique de l'excision dans une communauté rurale au sud du Nigéria. Une étude transversale a été réalisée auprès des femmes d'Ayadehe, dans l'Administration locale d'Itu dans l'état d'Akwa Ibom, au Nigéria à l'aide d'un questionnaire semi-structuré administré par l'intervieweur. Les informations recueillies ont été analysées en utilisant la version SPSS 17. Au total, 218 interviewés ont participé à l'étude. La majorité, 215 (98,6%) étaient au courant de la pratique de l'excision. L'excision de Type 2 était le type le plus fréquent qui a été signalé par 71,2% des interviewés. La prévalence de l'excision est de 92,7%. Au total, 69,8% étaient circoncis à l'âge de 6-12 ans. Les complications de santé éprouvées comprennent des douleurs atroces, (36,6%), les hémorragies graves, (15,8%), et une miction douloureuse, (26,7%). Jusqu'à 53,5% étaient excisées par des accoucheuses traditionnelles. La croyance que la MGF doit être arrêtée s'accroît avec le niveau d'éducation. La pratique de l'excision a été élevée dans cette communauté. Pour réduire cette pratique, il faut une accélération dans l'éducation de la femme, la participation de la communauté et la législation.

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/content/ajrh/16/4/EJC128674
2012-12-01
2020-10-21

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