1887

n African Journal of Reproductive Health - Revamping the reproductive health agenda in Africa after 2014
La Refonte du Programme de santé de la reproduction en Afrique après 2014 : editorial/editoriaux

Volume 18, Issue 2
  • ISSN : 1118-4841
  • E-ISSN: 2141-3606

Abstract

The International Conference on Population and Development (ICPD) which took place in Cairo in 1994 was particularly significant for sub-Saharan Africa as compared to the rest of the world. Before then, previous population conferences had focused principally on the singular objective of reducing population growth through family planning as the solution to global development. Consequently, development assistance to Africa at the time largely targeted family planning, with less attention paid to other components of development. It took the findings of research in the mid-1980s that documented the impact of social, economic and cultural factors on the high rate of mortality in the continent to convince the rest of the world that development goes far beyond numbers. Specifically, after years of intense debate, the world identified widespread poverty and the social exclusion and under-development of women as the root causes of the high fertility and high rates of mortality that characterize most parts of the developing world. Women advocates argued that unless these are addressed, there will be little hope to reverse the parlous indicators of health (especially maternal health) that most countries face. Although ICPD was a global initiative, Africa's situation presented a natural laboratory for global experimentation to test the hypothesis that focusing on women's empowerment and improving economic fortunes will result in substantial decline in fertility and improve the social well-being of populations.

La Conférence internationale sur la population et le développement (CIPD) qui s'est tenue au Caire en 1994 a été particulièrement importante pour l'Afrique subsaharienne par rapport au reste du monde. Avant cette date, les conférences précédentes sur la population ont porté principalement sur l'objectif singulier de réduire la croissance de la population grâce à la planification familiale comme la solution au probleme du développement mondial. Par conséquent, l'aide destiné au développement en Afrique à l'époque visait largement la planification familiale, en consacrant moins d'attention à d'autres composantes du développement. Il a fallu les résultats de la recherche au milieu des années 19802 qui a documenté l'impact des facteurs sociaux, économiques et culturels sur le taux élevé de mortalité sur le continent pour convaincre le reste du monde que le développement va bien au- delà des chiffres. Plus précisément, après des années de débat intense, le monde a identifié la pauvreté généralisée et l'exclusion sociale et le sous-développement des femmes comme les causes profondes de la forte fécondité et des taux élevés de mortalité qui caractérisent la plupart des régions du monde en développement. Les avocates ont avancé l'argument que sauf si ces problèmes sont abordées, il y aura peu d'espoir d'inverser les indicateurs déplorables de la santé (la santé maternelle en particulier) auxquels font face la plupart des pays. Bien que la CIPD soit une initiative mondiale, la situation de l'Afrique a présenté un laboratoire naturel pour l'expérimentation mondiale de tester l'hypothèse que la concentration sur l'autonomisation des femmes et l'amélioration de fortunes économiques entraînera une baisse importante de la fécondité et améliorer le bien- être social des populations.

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/content/ajrh/18/2/EJC154405
2014-06-01
2019-10-13

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