n African Journal of Reproductive Health - Sexual health of prison inmates : a case study of Kano Central Prison, North Western Nigeria : original research

Volume 20, Issue 1
  • ISSN : 1118-4841
  • E-ISSN: 2141-3606


Sexual and reproductive health of prison inmates suffers from serious neglect in Nigeria. This mixed method study examined prison officials and 160 inmates on prison law and administration, and sexual health of inmates. Most of the inmates examined (82.5%) reported having frequent sexual desire. Wet dreams (46.2%) and watching others' nakedness (25.0%) were the common means by which inmates manifest sexual desire. Majority relieve sexual desire through anal sex (72.0%) and masturbation (69.7%). Common forms of sexual violence observed include forceful fondling with genitalia (47.4%) and forceful insertion of finger/object in the anus (21.0%) in males and rape (15.8%) in females. All victims were younger inmates (18 - 34 years). There is a need for legislation on sexual violence and exploring the practice of conjugal visits or furloughs as practiced in some countries.

La santé sexuelle et de la reproduction des prisonniers souffre de négligence grave au Nigeria. Il est nécessaire de réviser la loi de la prison pour inclure la santé sexuelle. Cette étude à méthode mixte est basée sur les responsables des prisons, 160 prisonniers et sur le droit et l'administration pénitentiaire, et sur la santé sexuelle des prisonniers. La plupart des prisonniers interrogés (82,5%) ont déclaré avoir fréquemment le désir sexuel. Avoir les rêves humides (46,2%) et regarder la nudité des autres (25,0%) ont été les moyens communs par lesquels les prisonniers manifestent le désir sexuel. La majorité se soulagent du désir sexuel par le rapport sexuel anal (72,0%) et la masturbation (69,7%). Les formes courantes de violence sexuelle observée comprennent des attouchements de force avec des organes génitaux (47,4%) et l'insertion forcée de doigt / objet dans l'anus (21,0%) chez les hommes et le viol (15,8%) chez les femmes. Toutes les victimes étaient les plus jeunes prisonniers (18 - 34 ans). Il faut une législation sur la violence sexuelle et il faut 'explorer la pratique des visites conjugales ou congés c'est le cas dans certains pays.

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