1887

n Institute of African Studies Research Review - Political involvement in a democratizing neopatrimonial polity : the case of Ghana- 1992-2000

Volume 22, Issue 2
  • ISSN : 0855-4412
USD

 

Abstract

In the last decade and half, a consensus emerged that the difficulties that have slowed down Africa's development are more political than economic. Stiglitz (1998) and Ake (1978) note that the key ingredients in a successful development strategy are ownership and participation.


Political scientists and Africa's development partners have, consequently, suggested more democratization and good governance as means of bringing Africa out of underdevelopment. This paper draws on the Ghanaian experience of re-democratization in 1992 to reflect upon the efficacy of this route.
The underlying assumption of the paper is that, notwithstanding re-democratization in 1992, issue participation in Ghana remains low, and that ingrained informal institutions of neopatrimonial governance bear a heavy, though far from exclusive, responsibility.
The study uses as primary data source a survey conducted in five administrative regions of Ghana between October 2002 and February 2003. Three key findings are made. First, it establishes that political participation beyond elections (i.e. issue politics) is low in Ghana. Second, it establishes that informal institutions of neopatrimonial governance are deepseated and pervasive. Finally, it establishes a strong correlation between neopatrimonialism and political participation. Significantly, it finds that neopatrimonialism accounts for about four-fifth (80%) of the low rates and levels of issue politics in Africa.
A major conclusion of the paper is that rather than stimulate a participatory explosion, redemocratization seems to have contributed to the reproduction of neopatrimonialism. The conclusion is drawn that the amplification of neopatrimonialism dims political participation, whilst a reduction in neopatrimonialism would create political space and augment issue politics in Africa.

L'opinion généralement partagée durant la dernière décennie, ont montré que les problèmes ralentisseurs du développement en Afrique sont plus politiques qu'économiques. Stiglitz (1998) et Ake (1978) ont noté que les ingrédients clés dans une stratégie de développement réussie sont l'accession à la propriété et à la participation politique. Les spécialistes en sciences politiques et les partenaires du développement en Afrique ont par conséquent proposé plus de démocratisation et de bonne gouvernance comme moyen de sortir l'Afrique du sous-développement. Cette communication, s'inspire de l'expérience ghanéenne de rédémocratisation en 1992 pour faire une reflexion sur l'efficacité de cette proposition.


L'hypothèse sous-jacente de l'article est que malgré la ré-démocratisation en 1992, la participation politique portant sur les faits concrets au Ghana est faible, pourtant ces institutions non officielles enracinées dans la gouvernance neopatrimoniale jouent un rôle politique très important.
Pour mener la recherche, une étude des sources des données fondamentales a été faite dans cinq régions administratives du Ghana entre october 2002 et february 2003. Trois conclusions clées ont été retenues. La première conclusion réaffirme le fait que la participation politique au-delà des élections (i.e. la politique portant sur les faits concrets) est faible au Ghana. La seconde, réaffirme que les institutions non officielles de la gouvernance neopatrimoniale sont profondément enracinées et omniprésentes. La conclusion finale, montre qu'il existe une forte corrélation entre le neopatrimonialisme et la participation politique. De façon significative, la conclusion montre que le neopatrimonialism représente les deux tiers (80%) du faible taux et du niveau de politique portant sur le concret en Afrique.
La conclusion principale de l'artcle montre qu'au lieu de stimuler une explosion de la participation politique, la ré-démocratisation semble plutôt avoir contribué à la reproduction du neopatrimonialisme. La conclusion réaffirme le fait que l'amplification du neopatrimonialisme affaiblie la participation politique. La proposition finale est qu'une réduction du neopatrimonialisme créerait l'espace politique et augmenterait également la politique portant sur le concret en Afrique.

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2006-01-01
2016-12-09

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