1887

n Institute of African Studies Research Review - The social and reproductive health implications of independent north-south child migration in Ghana

Volume 26, Issue 2
  • ISSN : 0855-4412
USD

 

Abstract

Independent north-south migration of children has become a strategy in response to widespread poverty in Northern Ghana. Children migrate independently of their parents and other relations to southern cities, cocoa producing areas and mining towns. The majority of these migrants are females, often with little or no education. In the cities they work mainly as or head porters at the main market centres and lorry parks. With some of them living virtually on the streets and in kiosks, in front of shops and in uncompleted buildings, the migrant are exposed to physical, environmental, sexual and reproductive health risks, notwithstanding the valuable services they provide and from which they make a living. This paper examines this emerging phenomenon using a 2005 survey of 451 north-south independent child migrants in Accra and Kumasi to highlight the social and reproductive health implications of the movement of these youngsters to southern Ghanaian cities and towns. Using both quantitative and qualitative analytical techniques, the paper finds among other things that while some of the child migrants reduce their poverty by migrating to southern cities and towns, others return home with unplanned pregnancies and sometimes terminal illnesses which render their migration socio-economically unproductive.

Face à la pauvreté généralisée qui sévit au nord du Ghana, la migration s'impose comme stratégie. Tout seuls, les enfants partent vers les villes du sud et les boucles de cacao ainsi que dans des villes minières. La plupart de ces enfants immigrés sont de filles souvent peu éduquées, voire complètement analphabètes qui, une fois débarquées dans les villes du sud, travaillent comme dans les centres commerciaux et les gares routières. Ce travail consiste à acheminer, sur la tête, et moyennant une somme modique, les bagages des autres personnes vers leurs destinations.


Sans domicile digne de ce nom, certaines de ces filles vivent pratiquement dans la rue et dans des kiosques, sur le trottoir ainsi que dans des maisons inachevées. La forte utilité de leurs services nonobstant, ces enfants immigrés sont victimes des menaces d'ordre environnemental et à des menaces liées à la sante sexuelle et reproductive. Cet article se propose d'étudier ce phénomène émergeant en vue de souligner les conséquences, en termes de vie sociale et de sante reproductive, de ce mouvement des jeunes vers les villes du sud. Nous procédons sur la base d'une enquête réalisée en 2005 auprès de 451 enfants ayant migré non accompagnés à Accra et à Kumasi. A l'aide des techniques analytiques quantitative et qualitative, nous aboutissons aux conclusions suivantes, entre autres : bien qu'il ait une réduction de pauvreté chez certaines de ces enfants ayant immigré dans les villes du sud, d'autres rentrent au bercail avec des grossesses non souhaitées et, quelquefois, atteintes des maladies terminales qui finissent par compromettre les gains socioéconomiques de leur migration.

Loading full text...

Full text loading...

Loading

Article metrics loading...

/content/inafstud/26/2/EJC46024
2010-01-01
2016-12-09

This is a required field
Please enter a valid email address
Approval was a Success
Invalid data
An Error Occurred
Approval was partially successful, following selected items could not be processed due to error