1887

n African Journal of Democracy and Governance - African government : inertia in the midst of global transformation - research

Volume 5 Number 4
  • ISSN : 2313-6529

Abstract

Malgré l’abondance de ses ressources naturelles et humaines et soixante ans environ après l’indépendance, l’Afrique est comparativement retardataire en termes de croissance et de développement. Elle vient derrière d’autres continents au regard de presque tous les indices socioéconomiques. Peut-être pour attirer la sympathie, les dirigeants africains et les intellectuels à leur solde n’ont cessé de condamner le colonialisme et le néocolonialisme comme responsable de tous les maux du continent. Pourtant, les autres régions qui étaient aussi colonisées ont pourtant fait de grands progrès. Cet article affirme que recourir au colonialisme pour justifier le sous-développement de l’Afrique n’est plus un argument soutenable. En plus, il soutient que les malheurs de l’Afrique viennent en grande partie de l’Afrique elle-même et que dans tous les cas, le continent n’est pas condamné à des politiques économiques d’échec, à la mauvaise gestion, à la corruption, aux conflits, à l’instabilité politique, à la pauvreté ni aux maladies. Tous les problèmes peuvent être résolus. Une meilleure organisation politique et un leadership engagé qui soit responsable envers les citoyens, qui respecte l’Etat de droit, règle les problèmes et les conflits par voie de compromis et de négociations plutôt que par les guerres, qui investit dans la science moderne appliquée, particulièrement dans la recherche, le développement technologique et l’ingénierie peuvent transformer les malheurs de l’Afrique en succès.

In spite of its abundant natural and human resources and environ sixty years after independence, Africa is comparatively a laggard in terms of growth and development. Africa has fallen behind other regions in virtually every socioeconomic index. Perhaps to elicit sympathy, African leaders and their intellectual supporters have focused on blaming colonialism and neo-colonialism as the continent’s singular indefatigable nemesis. Yet, other regions that were also colonised have made far greater progress. This article argues that using colonialism as a crutch for Africa’s underdevelopment is no longer viable. Further, it contends that Africa’s predicaments are largely self-inflicted, but that the continent is, by no means, inevitably doomed to failed economic policies, mismanagement, corruption, conflicts, political instability, poverty and diseases. All of these problems can be reversed. A better political dispensation and committed leadership that is accountable to the citizens, respects the rule of law, settles differences and disagreements through compromise and negotiations rather than wars, and invests in modern applied science, particularly in research and technologic development and engineering, can turn help Africa’s woes into success.

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/content/journal/10520/EJC-1520daf3f4
2018-12-01
2019-06-17

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