1887

oa SAHARA : Journal of Social Aspects of HIV / AIDS Research Alliance - An assessment of sex work in Swaziland : barriers to and opportunities for HIV prevention among sex workers : original articles

Volume 7, Issue 3
  • ISSN : 1729-0376

 

Abstract

The HIV situation in virtually all southern African countries is a generalised epidemic. Despite the fact that almost all adult age and social groups have high HIV prevalence estimates, sex workers are disproportionally affected, with prevalence estimates higher than the general population. In a qualitative study of 61 male and female sex workers in Swaziland, we found that while poverty drove many into sex work, others reported motivations of pleasure or "sensation seeking", and freedoms from the burden of marriage as perceived benefits of sex work. We also found that penile-vaginal sex was not universal in male-female sexual encounters; and motivation by sex workers for non-condom use included intention to earn more money from unprotected sex, desire for sexual pleasure, and not having time to use condoms. Many sex workers expressed doubts over an alternative lifestyle, even if that change afforded them money to meet their daily necessities. The findings from this study suggest that treating sex workers as a homogenous group that is driven into, or maintain sex work only because of poverty may be problematic, and could hamper HIV-relevant interventions aimed at reducing their vulnerability to sexually transmitted infections.

Dans pratiquement tous les pays d'Afrique australe, on assiste à une épidémie généralisée du VIH. Presque tous les adultes et les groupes sociaux sont concernés par des estimations de prévalence élevées, mais les travailleurs du sexe sont touchés de manière disproportionnée avec une prévalence plus forte que dans le reste de la population. Dans une étude qualitative concernant 61 travailleurs et travailleuses du sexe au Swaziland, nous avons constaté que la pauvreté a conduit nombre d'entre eux à se prostituer, mais d'autres ont aussi évoqué des motivations liées au plaisir ou à la [ recherche de sensations ], et à une liberté salutaire au regard du fardeau que représente pour eux le mariage. Nous avons également constaté que les rapports sexuels vaginaux n'étaient pas toujours la règle entre les hommes et les femmes. Aussi, le choix des travailleurs sexuels de ne pas utiliser de préservatifs s'expliquait selon cette étude par la volonté de gagner plus d'argent en moyennant une relation sexuelle non-protégée, par l'envie d'avoir du plaisir sexuel et par la perte de temps que constituait l'utilisation d'un préservatif. Beaucoup de travailleurs du sexe ont exprimé des doutes à l'idée de changer de mode de vie, même si ce changement leur garantissait assez d'argent pour subvenir à leurs besoins quotidiens. Les résultats de cette étude suggèrent qu'il peut être problématique de considérer les travailleurs du sexe comme un groupe homogène qui serait poussé à la prostitution et poursuivrait cette activité uniquement en raison de la pauvreté. La croyance dans cette idée pourrait entraver la mise en place d'interventions pertinentes contre le VIH visant À réduire la vulnérabilité des travailleurs du sexe aux infections sexuellement transmissibles (IST).

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/content/m_sahara/7/3/EJC64430
2010-10-01
2016-12-10

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